Dans l’imaginaire collectif, l’artiste est une figure du sacrifice, capable de s'oublier dans son œuvre jusqu'à l'épuisement. Mais la réalité biologique est plus froide : la créativité est un processus métabolique coûteux. Pour une femme artiste, le défi n'est pas seulement de briller lors d'une performance, mais de bâtir une structure capable de soutenir cette intensité sur quarante ans de carrière. L'épuisement n'est pas une fatalité du métier, c'est l'aboutissement d'une faillite de la gestion du capital vital. En tant que naturopathe et psychopraticienne, mon accompagnement vise un double objectif : intervenir en urgence pour celles qui sont au bord de la rupture, mais surtout, instaurer une éducation de santé pour éviter que le corps ne devienne le frein de l'ambition.