C’est un grand homéopathe et grand antisémite britannique qui mérite qu’on en parle abondamment pour sa première caractéristique et qu’il sombre dans l’oubli pour la seconde. Mais comme pour Céline est un auteur important de la littérature française, tel est le cas de Clarke.
Je vais traduire certaines portions de ses écrits (il a beaucoup écrit). Il est une référence importante pour l’étude d’homéopathie, au même titre en France que Gottlieb Heinrich Georg Jahr (1800-1875) ou aux Etats-Unis Constantin Hering (1800-1880) et James Tyler Kent (1849-1916).

Pour Clarke, la maîtrise de la matière médicale homéopathique passait par la connaissance approfondie de 13 principaux remèdes (à étudier dans l’ordre présenté) :

1. Sulfur,
2. Calcarea Carbonica,
3. Lycopodium,
4. Arsenicum Album,
5. Thuya,
6. Aconitum,
7. Nux Vomica,
8. Pulsatilla,
9. Silicea,
10. Hepar Sulfur,
11. China,
12. Belladonna,
13. Bryonia