Autant vous le dire tout de suite, j’ai bien être naturopathe dans l’âme, et homéopathe en devenir, je ne nourris aucun préjugé sur les vaccins et je me situe assez loin de certains praticiens qui se permettent de décourager systématiquement leurs patients de vacciner leurs enfants.
La vaccination est une méthode prophylactique bien fondée, une avancée considérable pour la santé publique, mais comme toute substance biologiquement active, n’est (et ne sera jamais) dépourvue d’effets secondaires. Il appartient à chaque individu de faire ses choix en se basant sur des informations fiables (trop souvent leur absence criante). Car si au niveau d’une nation les bénéfices peuvent se défendre, les risques liés à ce geste médical sont réels. Notre compréhension, n’en déplaise aux défenseurs soit naïfs, soit pas totalement indépendants, est limitée. Les réactions adverses après une vaccination ne remontent pas systématiquement aux instances gouvernementales, quand elle accepte d’admettre la plausibilité d’effets secondaires, qui faute d’informations, prennent des décisions contraires au bon sens et au principe de précaution.
Bon nombre de chercheurs sont obligés de se cacher pour publier leurs résultats discordants sur l’utilité ou sur les dangers d’une vaccination, s’ils ne veulent pas subir les foudres de l’establishment médical, être poursuivis juridiquement ou voir leur carrière scientifique partir en fumée.
Des études et des livres sortent néanmoins de l’ombre face à l’urgence d’y voir plus clair, offrant quelques informations intéressantes et des interrogations légitimes. Nous devons nous pencher sur cette question et se forger une idée la plus éclairée possible, dépassionnée (au contraire des emballements médiatiques).

Je m’intéresse de près aux effets adverses de toute chimiothérapie en général (selon moi elle n’est jamais neutre, lisez les notices des médicaments pour se rendre compte), et le cas particulier des vaccins, m’interpelle également. On laisse fréquemment entendre que la science médicale a un savoir immense et tout ce que disent les sommités doivent être prises au pied de la lettre. Or, il n’en est rien. Si les protocoles scientifiques pour évaluer des médicaments destinés à des malades, sont relativement aboutis (même s’il est toujours possible de démontrer demain le contraire de ce qui est bien établi aujourd’hui), ceux pour évaluer les vaccins (destinés donc à des personnes saines et dont toute injection est irréversible) en sont très loin.
La Haute Autorité de Santé (HAS) veut nous faire croire dans sa compétence en la matière et en la bonne foi des laboratoires pharmaceutiques qui commercialisent les vaccins, mais on est très loin du compte. Les experts en vaccins sont autoproclamés et aucune étude sérieuse n’existe pour démontrer à la fois l’efficacité et la non-toxicité des vaccins.
Le docteur Michel de Lorgeril, épidémiologue réputé, a gagné mon respect en défaisant les mythes des statines et les erreurs concernant le rôle du cholestérol dans la survenue des maladies cardio-vasculaires, qu’on peut résumer de manière simplifiée comme étant la confusion (trop fréquente) entre ce qui appartient à une cause et ce qui tient de la conséquence. Son livre « Analyse scientifique de la toxicité des vaccins » a ce rare mérite d’être neutre sur ce débat passionné qu’est l’efficacité et la toxicité vaccinale, et explique à la fois les questionnements légitimes et l’état réel de la recherche en la matière, tout en soulignant la mauvaise foi et la propagande des organismes publics.

Les enjeux de la vaccination sont ceux de la santé publique, mais aussi le chiffre d’affaires qu’ils représentent pour l’industrie pharmaceutique. Quand il s’agit de santé, il n’y a pas de place pour la naïveté. Ceux qui connaissent la puissance marketing de cette industrie et le poids des lobbies pharmaceutiques dans les débats européens, ne peuvent pas se permettre de succomber à leurs discours. Les médecins moins que les autres. C’est une réalité importante : l’industrie pharmaceutique a un rôle ambigu en soutenant et en effectuant des recherches médicales, ce n’est pas (uniquement) par philanthropie.
 » L’industrie du vaccin représentait moins de 3 % du marché mondial du médicament en 2009. Mais, avec un taux de croissance de plus de 11,5 % par an, elle apparaît comme un des secteurs les plus dynamiques de l’économie de la santé » (L’Economie du Médicament). Comment ne pas faire le lien entre l’évolution de son chiffre d’affaires et l’évolution des recommandations vaccinales et les poursuites des disciplines médicales qui s’opposent à la vaccination (systématique) ?

Quatre laboratoires principaux se partagent le marché de la vaccination … Merck (21,6%, Gardasil), GlaxoSmithKline (21,4%, Infanrix Hexa; Priorix trivalent), Sanofi (21,1%, Hexion vaccin hexavalent), Pfizer (20,9%, Prevenar 13 et Neisvac). Les comptes de Merck sont repassés au vert grâce à un anticancéreux et au Gardasil qui fait l’objet depuis quelques années de beaucoup de bruit. Ouest France avait épluché les comptes des principaux laboratoires commercialisant les vaccins, qui se défendaient en disant que cette activité était marginale. Or, il apparaît que les vaccins représentaient 16,5 % du chiffre d’affaires global de GSK, 13,5 % du chiffre d’affaires pour Sanofi, 11,5 % pour Pfizer. Les ventes mondiales devraient augmenter et doubler depuis 2016 jusqu’à 80 milliards de dollars en 2025 !
Ouest France ajoute : « Dans tous les cas, les bilans annuels des fabricants de vaccins montrent une rentabilité très forte. Chez Sanofi, la marge brute de la filière vaccins atteint 62 % du CA en 2016, son meilleur niveau depuis six ans ». Prevnar 13 est le vaccin phare de Merck (5,7 milliards de dollars attendus en 2022), Gradasil vient juste après avec une estimation de 2,5 milliards de dollars. Le vilain Boiron, qui a presque la mainmise sur la commercialisation de produits homéopathiques, avait un chiffre d ‘affaires de 604 millions d’euros en 2018, en légère baisse … la vivacité des détracteurs de l’homéopathie ne lui fera pas de bien, mais cela ne représente même pas le CA pour un seul vaccin de l’acteur le plus modeste (GSK) …

Qu’est-ce qu’on reproche aux vaccins ? Principalement le manque de transparence des organismes publics, leur propagande fondée sur peu d’éléments scientifiques définitifs, le bafouement systématique du principe de précaution en rendant obligatoire certains vaccins en dépit des risques évidents, et la quasi-absence de recherches sérieuses sur le sujet, notamment dû au problème inhérent aux vaccins (voir Lorgeril).
Maintenant que le sujet est ainsi introduit, cela ne signifie pas que l’on soit contre au principe de la vaccination, mais plutôt contre la vaccination « par principe », ni nous remettons en question sa contribution (qui reste à être évaluée sérieusement) dans la disparition de certaines maladies épidémiques. Nous sommes guidés par la prudence que cette question exige, pace qu’un médicament ou un vaccin, même s’ils sont utiles, ne sont pas des substances neutres … et il suffit de lire les notices des médicaments et des vaccins pour s’en convaincre.

N’étant pas un spécialiste de la vaccination, juste une partie intéressée, je vais faire parler ceux qui ont étudié objectivement la question. Je publierai dans cette section quelques éléments d’informations issues des dernières recherches. Si l’on pourrait être tenté de me reprocher mon parti pris en ne présentant que des documents à charge, la raison est extrêmement simple : je mets en lumière ce qui tend à être relégué dans l’ombre. Je n’ai pas besoin de me faire l’écho de tous ceux qui placent la vaccination au quotidien en tête de gondole. Ceux-là on les entend déjà très bien. Mais où est donc la science lorsque les doutes ne sont plus permis et que les critiques sont tues de force ?